Une alerte citoyenne a tout déclenché. Sur la Y4, à Abidjan, des installations anarchiques ont été rapidement démantelées sur instruction du ministre Hien Sié Yacouba. Une réaction immédiate pour préserver la sécurité sur cet axe stratégique.
À peine ouverte, la Y4 attirait déjà de mauvaises pratiques. Des mécaniciens s’étaient installés en bordure de la voie.
Les accotements se transformaient peu à peu en garages à ciel ouvert. L’anarchie commençait à s’installer.
Une situation face à laquelle il fallait agir. Et c’est d’ailleurs ce qui a été fait.
Le 9 avril 2026, un citoyen a saisi la plateforme Police Secours et a alerté sur ces occupations irrégulières.
Très vite, les autorités ont réagi. Les équipes de la Direction du domaine public de l’État ont été déployées.
Elles ont constaté les faits. L’intervention a été immédiate. Sur instruction ferme du ministre Hien Sié Yacouba, les installations ont été démantelées.
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Les véhicules servant de signalisation ont été remorqués. L’opération a été rapide. Sans compromis.
Le message est clair. Aucun désordre ne sera toléré sur la Y4. Cet axe a été conçu pour fluidifier la circulation autour d’Abidjan. Il doit rester fonctionnel et sécurisé.
Car les risques étaient réels. La visibilité était réduite. Les dangers d’accidents augmentaient. Les embouteillages pouvaient revenir. Tout ce que cette infrastructure doit éviter.
Cette action montre une volonté ferme. Le ministre voulait agir dès le départ. Il voulait empêcher l’installation progressive du désordre, et maintenir l’ordre avant qu’il ne soit trop tard.
Avec cette intervention rapide, l’État donne le ton. La Y4 doit rester un modèle d’organisation. Et à Abidjan, les alertes citoyennes prouvent encore plus leur efficacité.
Esther Bognini (stagiaire)















